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L’Industrie du Futur à Dunkerque

L’INDUSTRIE DU FUTUR, UN ENJEU MAJEUR POUR L’AVENIR DU TERRITOIRE

INTRODUCTION
Le 14 avril 2015, le Président de la République Emmanuel Macron a lancé son projet « Industrie du Futur » dont l’ambition est de moderniser l’outil industriel français et de l’aider à transformer son modèle économique par le numérique. Développé par l’Allemagne au milieu des années 2000, le concept d’Industrie 4.0 s’est peu à peu diffusé à travers le monde. «Smart manufacturing», «Industrie du futur» : il connaît aujourd’hui de nombreuses variantes et déclinaisons, mais ses promoteurs partagent la vision d’usines flexibles, intégrées, connectées, grâce notamment à une utilisation intensive des outils numériques. Une course mondiale s’est engagée pour accélérer la transition du secteur industriel vers le modèle de l’usine connectée.

L’INDUSTRIE DU FUTUR DANS LE MONDE
La plupart des grandes puissances économiques mettent en place des politiques pour accompagner leurs entreprises dans cette évolution radicale. Toutefois leurs approches diffèrent en fonction de leurs traditions politiques, de leur champ d’intervention (formation, recherche, soutien à l’investissement), de leur niveau de centralisation, des technologies qu’elles privilégient. Bien que la plupart des acteurs aient des visions proches sur les évolutions que devrait connaitre le secteur industriel, les politiques déployées varient significativement selon les pays. Il faut d’abord distinguer les pays dont le secteur industriel est en perte de vitesse des quelques exceptions où l’industrie connaît au contraire une progression plus ou moins forte. Après l’Allemagne en 2011, de nombreux pays ont lancé leur programme : la même année aux Etats-Unis avec le programme « Smart Factory », au Royaume-Uni au sein du plan stratégique « High Value Manufacturing Catapult » ; en France initié en 2012 et repris en 2014 avec le programme Industrie du Futur ; en Corée du Sud et en Chine au sein de leurs plans stratégiques respectifs « Manufacturing Industry Innovation 3.0 Strategy » en 2014 et « Made in China 2025 » lancé en 2015.

Malgré leurs différences, toutes ces politiques s’articulent autour de trois axes : le soutien à l’émergence d’une offre de nouvelles technologies de production, l’aide à la modernisation du tissu productif et l’adaptation de système de formation face à ces mutations. Si vous souhaitez approfondir le panorama monde sur l’industrie du futur, cliquez ici

QU’EN EST-IL EN FRANCE ?
Le projet Industrie du Futur (IF), lancé par le Président de la République le 14 avril, va jouer un rôle central dans la démarche de la seconde phase de la Nouvelle France Industrielle avec pour
objectif d’amener chaque entreprise à franchir un pas sur la voie de la modernisation de son outil industriel et de la transformation de son modèle économique par le numérique. L’IF représente une occasion de donner un souffle nouveau à un secteur industriel en perte de vitesse face à la concurrence de pays plus compétitifs. L’industrie reste le socle de l’économie française. Elle représente* : 10% du PIB français, 213.300 entreprises, 2,8 millions d’emplois.

La transformation de l’industrie française est donc une priorité pour notre économie,tout comme la mise en réseau des énergies des acteurs industriels français.

*Source Insee, données 2015

Afin de rendre possible ce projet, il a été mis en place plusieurs actions.

L’ALLIANCE POUR L’INDUSTRIE DU FUTUR, une gouvernance renforcée pour porter le projet d’IF.
Elle est créée le 20 juillet 2015. Son rôle : accompagner les entreprises françaises et notamment les PMI dans la modernisation de leurs outils industriels et la transformation de leurs modèles économiques par les technologies nouvelles, digitales et non digitales. Son parti pris : intégrer le salarié avec son savoir-faire, ses compétences et son savoir être comme élément majeur de la réussite de cette modernisation et transformation. Il s’agit de repositionner l’industrie française au centre du développement économique du pays, ce qui passe par une amélioration de la compétitivité de ces entreprises.

LA FRENCH FAB a été lancée, le 2 octobre 2017, par Bruno Le Maire, Ministre de l’économie et des finances, avec les objectifs suivants :

› Accélérer la transformation de l’industrie en France
› Unir sous un même étendard les industriels français
› Incarner le futur prospère de l’industrie française et l’attractivité de ses métiers
› Faire rayonner l’excellence de l’industrie française à l’international

A NOTER :
Le FrenchFab Tour s’arrêtera à Dunkerque (courant août, date précise non communiquée). Il s’agit d’une tournée exceptionnelle de 60 dates à travers toute la France en 2019. Elle est destinée à promouvoir l’industrie, susciter des vocations chez les jeunes, proposer des offres d’emploi et co-construire l’industrie de demain. Dans chaque ville de la tournée, le FrenchFab Tour installe son village le temps d’une journée avec les principaux acteurs économiques et industriels de la région.
Plus d’informations au sujet du FrenchFab Tour ici

TERRITOIRE D’ INDUSTRIE
Le 20 septembre 2018, Edouard Philippe annonçait un plan national de transformation de l’industrie par le numérique, prévoyant notamment la mise en œuvre d’une action« Territoires d’industrie » destinée à soutenir le développement d’une centaine de territoires industriels en France. A l’issue de la mission de préfiguration de l’action « Territoires d’industrie », 124 territoires à forte identité industrielle ont été sélectionnés, couvrant 30% du territoire national et concentrant 50% de l’emploi industriel français. La CUD en fait partie. Ces territoires bénéficieront d’environ 1,4 milliard d’euros d’aides issues des enveloppes du Plan industriel et commercial (PIC), du Programme aux investissements d’avenir (PIA) et de la Banque des Territoires.

TERRITOIRE D’INNOVATION
Le 23 novembre 2018 – Le Secrétariat général pour l’investissement et la Banque des Territoires annonçaient le lancement de l’appel à projets «Territoires d’Innovation » du Programme d’Investissements d’Avenir, dans le cadre du Grand plan d’investissement. Même si les thématiques sont beaucoup plus larges et n’abordent pas uniquement l’Industrie et le Numérique, il s’agit là encore d’un plan visant à transformer notre pays par l’investissement et accompagner les gisements d’innovations existants (transition numérique, énergie durable, mobilité propre, transformation du secteur agricole et du système de santé, ou encore adaptation des compétences aux évolutions du marché du travail). L’objectif de « Territoires d’innovation » est de sélectionner et d’accompagner jusqu’à 20 projets de territoires qui portent une stratégie innovante et ambitieuse de développement économique, fondée sur des alliances territoriales, portée par des acteurs publics et privés et impliquant pleinement les populations. L’appel à projets « Territoires d’innovation », opéré par la Caisse des Dépôts via la Banque des Territoires pour le compte de l’Etat, est doté d’une enveloppe de 450 M€, dont 150 M€ de subventions et jusqu’à 300 M€ de fonds propres. Le dépôt des dossiers de candidature est prévu pour le 26 avril, le territoire de Dunkerque en fait bien évidemment partie et a su associer nombre de parties prenantes (CUD, CCHF, GMPD, Entreprises, Dunkerque Promotion, associations, société civile, outils de recherche…).

EN RÉGION HAUTS DE FRANCE
Pour accélérer l’industrie du futur en région, Édouard Philippe a annoncé des plateformes d’accélération des technologies de l’industrie du futur, qui selon le cas porteront des moyens de formation, d’appui à l’innovation ou d’accompagnement. Elles pourront s’insérer dans des CTI (Centre Technique Industriel), des pôles de compétitivité, des IRT 5.

DES ORGANISMES POUR SOUTENIR LE DÉPLOIEMENT DE L’INDUSTRIE DU FUTUR EN RÉGION

 CEA TECH

CEA Tech est la direction de la « recherche technologique » du Commissariat à l’Energie Atomique. Le CEA Tech a pour mission de produire et diffuser des technologies pour en faire bénéficier l’industrie, en assurant un «pont» entre le monde scientifique et le monde économique. Le Cea Tech est présent en Hauts de France depuis la création, début 2016, de la plateforme régionale de transfert technologique (PRTT) « CEA Tech Hauts-de-France », installée sur 400m2 à Lille, au sein d’Euratechnologies. Dans le cadre du développement de l’Industrie du Futur, pour toutes les industries de production, les fabricants d’équipements de lignes industrielles, les SSII ou encore les centres de certifications techniques, le CEA Tech propose une constellation de solutions basées sur les technologies numériques, la connectivité, l’automatisation, le traitement des données, le big data, l’internet des objets.

Le CEA Tech travaille avec toutes les entreprises, quelle que soit leur taille et leur secteur d’activité, du plus traditionnel à la haute technologie. De la Start-up au Grand Groupe, le CEA Tech Hauts-de-France porte une attention particulière aux PME et ETI régionales. Depuis 2016, ce sont plus de 35 entreprises des Hauts-de-France qui ont fait confiance au CEA Tech pour accélérer leur compétitivité par l’innovation technologique.

LE CEATECH A DUNKERQUE : a toujours travaillé en étroite collaboration avec la CUD. Le CEA Tech a pour mission de participer à la compétitivité des entreprises, à travers trois axes
principaux :
– Répondre aux besoins en innovation des industriels régionaux en s’appuyant sur les technologies clés du CEA
– Mettre en place des démonstrateurs et des plateformes de recherche spécifiques répondant aux besoins du tissu industriel régional.
– Tisser des liens forts et durables avec l’écosystème de recherche régional.
Une convention co-signée par l’Etat, la Région, la Communauté Urbaine de Dunkerque, la Métropole Européenne de Lille et la Communauté d’Agglomération de Valenciennes définit cette
mission et offre un dispositif de soutien aux acteurs locaux souhaitant mener des projets d’innovation avec le CEA tech.

Le CEA Tech a accompagné et accompagne toujours les entreprises du Dunkerquois sur les thématiques de l’énergie, de la santé, du numérique et de l’industrie du futur, notamment dans le domaine des capteurs innovants intégrés aux processus industriels. Une activité de recherche partenariale est en cours avec l’ULCO sur la thématique énergétique.

Votre contact :
Boris DARTIGUEPEYROU
Plateforme Régionale de Transfert Technologique Hauts de France
T. +33 3 61 26 38 17
boris.dartiguepeyrou@cea.fr
www.cea-tech.fr

HAUTS DE France INNOVATION DÉVELOPPEMENT
Hauts-de-France Innovation Développement (anciennement NFID) a pour missions de développer l’entrepreneuriat, d’accompagner les startups et les entreprises dans leur projet d’innovation et de performance industrielle. L’agence intervient aussi en appui des politiques de développement économique de la Région et notamment de son programme Industrie du Futur.
Ses 4 missions principales sont :
1. Le développement de l’entrepreneuriat notamment chez les jeunes
2. La sensibilisation des entreprises et l’accompagnement de projet
3. L’appui aux parcs d’innovation
4. L’animation des stratégies régionales (SRDEII1 – S32 – SRESRI3). (Lexique)

Chiffres clés :
o 150 entreprises accompagnées.
o 100 consultants, experts labellisés dans l’accompagnement des PME sur des thématiques d’Industrie du Futur
o + de 30 diagnostics centrés sur la robotisation.

SUR LE TERRITOIRE DUNKERQUOIS, voici quelques entreprises accompagnées par HDFID sur la thématique de l’Industrie du Futur :

Votre contact :

Nicolas DELIQUE

Chargé de projet sur le secteur Dunkerque – St Omer – Flandre – Lys

ndelique@hautsdefrance-id.fr
+33 (0)3 62 61 38 41
http://www.hautsdefrance-id.fr/

 

CENTRE D’INNOVATION DES TECHNOLOGIES SANS CONTACT

Le Centre d’Innovation des Technologies sans Contact (CITC) est un acteur clé en matière de l’Internet des Objets et de l’Intelligence Ambiante. Véritable centre de ressources, d’expérimentations et d’expertises techniques en matière d’identification, de traçabilité, de mobilité et de géolocalisation, intégrant exigence environnementale, éthique et sécurité, il accompagne l’appropriation des technologies sans contact et de l’Internet des Objets, l’émergence des solutions innovantes et standardisées, et le développement des nouvelles activités à haut potentiel. Il participe aux actions liées à l’Internet du Futur en favorisant les synergies entre les entreprises, les organismes de recherche et de formation. Le CITC accompagne de nombreux projets innovants mettant à disposition de ses adhérents des moyens concrets : plateformes techniques, ingénieurs qualifiés, matériel de pointe, formations et réseau.
Le CITC déploie également le projet Interreg FACTORY 4.0 qui a pour finalité de rendre les PME régionales plus performantes à travers 4 axes de développement : nouvelles technologies, process, efficacité énergétique, gestion des compétences. A ce titre, les entreprises peuvent notamment bénéficier d’un accompagnement pour des diagnostics et des études techniques.

Votre contact :
Mohamed BOUASSIDA
msbouassida@citc-eurarfid.com
T. +33 3 61 26 38 17
https://www.citc-eurarfid.com

 

UIMM FLANDRE MARITIME

L’industrie est un secteur en pleine transformation. Organisation du travail, outils, métiers… Le secteur se renouvelle et recrute largement en poursuivant un objectif : CONSTRUIRE LE MONDE DE DEMAIN. L’UIMM Flandre Maritime et ses structures ont une ambition territoriale et collective :

– pour accélérer les projets des entreprises industrielles et métallurgiques.
– pour renforcer la compétitivité des industries et soutenir l’emploi.
– pour faire de la région dunkerquoise un territoire d’excellence industrielle.

Dans le cadre de l’Alliance Industrie du Futur, l’UIMM et son réseau sont partenaires du projet collaboratif « Osons l’industrie » avec l’IMT (Institut Mines-Télécom), les Arts et Métiers ParisTech, l’ONISEP et sous l’égide du CNI (Conseil National de l’Industrie). Ce projet a pour objectif d’apporter des informations sur l’évolution des métiers, des qualifications et des compétences aux jeunes en situation d’orientation, aux salariés en activité ou en reconversion professionnelle et également aux acteurs de la formation initiale et continue.
Le portail « Osons l’industrie », qui constitue une source de contenus, propose de découvrir des familles de métiers et des fiches métiers complétées par des ressources. Les missions principales du métier sélectionné, les compétences à acquérir, une journée de travail type, les formations liées, des publications ONISEP, des vidéos d’illustrations du métier sont mises à disposition.
En outre, l’UIMM et l’Alliance Industrie du Futur accompagnent les entreprises vers une industrie connectée, optimisée et créative par le biais de diagnostic industriel s’appuyant sur le référentiel proposé par l’Alliance Industrie du Futur, ce afin d’aider à identifier concrètement des pistes d’amélioration de la compétitivité des entreprises.
L’UIMM FM a ainsi mené une action de sensibilisation des entreprises à l’Industrie du Futur(directement ou par l’intermédiaire de l’ADEFIM). Dans ce second cadre, il a été proposé aux entreprises industrielles et métallurgiques du territoire et du Nord Pas-de-Calais de participer à un atelier numérique permettant de se sensibiliser au Big data, à l’Internet des objets, l’intelligence artificielle, d’une manière générale de découvrir des outils collaboratifs directement applicables au sein de leur entreprise.

Votre contact :
Sébastien LACROIX
Adjoint à la Direction / Responsable juridique
T +33 03 28 66 81 28
UIMM Flandre Maritime
ZA du Pont Loby – Avenue Jean MONNET, DUNKERQUE

EXEMPLE DE TROIS  ENTREPRISES DUNKERQUOISES*

AIR LIQUIDE France INDUSTRIE

Air Liquide France Industrie, filiale du groupe Air Liquide, réunit l’ensemble des activités de production et de commercialisation des gaz industriels du Groupe en France, avec 3 branches d’activité complémentaires : Grande Industrie, Industriel Marchand, Electronique. La filiale compte près de 2 400 collaborateurs, répartis sur 80 sites (dont celui de Grande-Synthe) à travers l’ensemble du territoire, et sert plus de 300 000 clients pour optimiser leur performance dans la durée : des artisans aux industriels de la pétrochimie, des laboratoires d’analyse à l’industrie automobile, aéronautique, sidérurgique ou agroalimentaire.

Air Liquide est aussi un pionnier de l’Industrie du futur de par son projet Connect. Il a vu la création, en France, d’un centre d’opération et d’optimisation à distance unique dans l’industrie des gaz industriels, capable de piloter et d’optimiser la production, l’efficacité énergétique et la fiabilité des sites Grande Industrie, ainsi que de mener des actions de maintenance prédictives. Une vingtaine de sites, qui produisent et alimentent par canalisation les clients industriels en oxygène, azote, argon et hydrogène sur tout le territoire, sont connectés à ce centre national de pilotage situé en région lyonnaise. Ainsi, depuis son centre d’opération et d’optimisation à distance à Lyon, Air Liquide continuera de gérer les usines françaises à distance, notamment celle de Grande-Synthe. Faisant levier sur son expertise en pilotage d’usines et sur de multiples compétences acquises ces dernières années, Connect s’inscrit dans l’ambition du groupe Air Liquide d’imaginer l’usine du futur. Développé au sein d’Air Liquide France Industrie par des équipes pluridisciplinaires, ce projet s’appuie sur leurs compétences et les nombreuses possibilités offertes par le digital : lunettes connectées, tablette, modélisation 3D… Revue de ces innovations qui viennent changer la donne.
Le projet « Connect », première dans le secteur des gaz industriels a reçu le label « vitrine technologique » de l’Alliance Industrie du Futur.

TOTAL OLEUM

Total est un acteur majeur de l’énergie, qui produit et commercialise des carburants, du gaz naturel et de l’électricité bas carbone. Présent dans plus de 130 pays, le groupe Total emploie 100.000 personnes et son ambition est de devenir la major de l’énergie responsable. Rappelons à ce sujet qu’historiquement, la toute première ferme éolienne terrestre de France (5 éolienne pour une puissance totale de 12 MW) a été lancée par le groupe Total à Mardyck permettant de couvrir les besoins en électricité de 15.000 personnes. OLEUM est le centre de formation aux métiers techniques du groupe Total, premier centre en Europe à dispenser des formations sur mesure au cœur d’un site industriel sur des unités pédagogiques à taille réelle, avec une mise en pratique en toute sécurité, de procédures d’exploitations, des contrôles de routine, de maintenance de premier niveau, de diagnostics de panne et dépannage, de gestion des alarmes et déclenchement, d’arrêt d’urgence, de montage/démontage, de dégazage, de rinçage, d’inertage, d’isolement de l’installation ou préparation de grand arrêt, (etc.) sur des équipements de production adaptés aux objectifs pédagogiques. Ajoutons à cela des formations pour des qualifications indispensables, le BOSIET par exemple, dans ce secteur très dynamique actuellement que constitue l’éolien offshore. Digital, procédés innovants, économie circulaire et nouveaux business modèles sont indispensables pour soutenir la transition énergétique et répondre aux attentes de nos clients.
L’usine du futur valorise au mieux ses déchets. C’est un site sur lequel le travail en mode collaboratif est facilité par les outils technologiques. Le digital est omniprésent, avec l’impression 3D, les drones, les capteurs et le big data. Mais au-delà, ce sont bien les hommes et les femmes qui sont au cœur de ce nouvel espace industriel. Pluridisciplinaires, connectés, interagissant avec simplicité entre eux et avec l’extérieur. L’usine du futur est responsable, performante et durable. Toutes ces approches nouvelles, aussi bien technologiques que managériales, sont au cœur du développement de l’offre de formations du centre de formation Oleum.

ASTRAZENECA DUNKERQUE PRODUCTION

Le site de Dunkerque et le groupe Astrazeneca ont engagé une démarche en lien avec l’Industrie du Futur. La première phase de la vision stratégique s’achèvera en 2020 et la seconde en 2025. Un des piliers de cette seconde phase est la digitalisation des processus avec par exemple la “disparition” du format papier pour laisser place au format électronique et informatique qui sera d’une plus grande agilité et efficacité. Les exigences du secteur d’activité pharmaceutique impliquent en effet de prendre note et référer de chaque étape du processus de production (MES =Manufacturing Execution System), ce qui était fait jusqu’alors sous format papier. Par ailleurs, la digitalisation permettra de suivre la bonne exécution des ordres de fabrication. Le nouveau logiciel donnera ainsi la possibilité de suivre presque en temps réel l’état de la fabrication.

*Nous avons cité ces quelques entreprises mais d’autres entreprises locales ont bien évidemment intégré la démarche d’Industrie du Futur, notamment des grands groupes.
D’autres entités, plus petites, comme des cabinets d’ingénierie, bureaux d’étude, entreprises du secteur numérique, créateurs de logiciels, accompagnent aussi les entreprises locales vers une transition numérique.

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