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Originaire de Fès, au Maroc, le Professeur Jaouad Zemmouri, Président de la société Terraotherm et de sa maison mère Starklab, a fait de Dunkerque son terrain d’expérimentation, une “vitrine de démonstration à taille réelle”. Créée en 2013, l’entreprise innove dans le génie thermique en proposant des solutions de traitement de l’air basées sur le recyclage énergétique. Bien que les locaux commerciaux soient à Wavrin, l’histoire de Terraotherm s’écrit dorénavant dans le Dunkerquois. En 2017, un premier site de production est installé à Grande-Synthe pour la fabrication des échangeurs Terrao et des unités complètes de traitement d’air ou de fumées.

Lors de la recherche d’un territoire où démontrer notre innovation, Dunkerque a tout de suite manifesté son intérêt. Pour nous, le caractère industriel et portuaire du territoire était aussi une excellente aubaine pour la démonstration du potentiel de nos inventions. Le territoire nous a aidé pour la mise en place des trois premiers démonstrateurs”, explique Jaouad Zemmouri. “La Communauté urbaine de Dunkerque (CUD) a été très réactive, nous facilitant bon nombre de démarches”, ajoute le P-dg. Starklab, qui détient les filiales Terraotherm et Hexavent, emploie 35 personnes et consolide un chiffre d’affaires de 5 millions d’euros.

Lors de son implantation, la société Terraotherm a bénéficié d’une avance remboursable de 300 000 euros pour équiper son usine. “Notre projet est, de fait, partie intégrante du projet TIGA (Territoires d’Innovation à Grande Ambition). Les contacts sont très rapprochés avec les équipes de la CUD et les industriels depuis 2013, nous avons été bien intégrés dès les premiers appels à projet”, précise le professeur Zemmouri. Maintenant qu’il se dit “enraciné à Dunkerque”, le dirigeant vante l’appétit du territoire pour l’innovation et la mobilisation des acteurs, capables de discuter à l’unisson dans un but commun. “C’est une merveilleuse qualité pour un territoire. Les acteurs ne se marchent pas dessus. Tout le monde pousse vers l’avant, même si toutes les structures restent indépendantes les unes des autres, elles sont en mesure de penser collectif au service d’un projet. C’est souple, cela fait gagner du temps et c’est bien plus efficace qu’une super structure centralisée”, souligne Jaouad Zemmouri.

Depuis Grande-Synthe, où le site a localisé son centre R&D et sa production, l’entreprise se développe dorénavant à l’international. En ligne de mire, dès 2019, des installations prévues en Hollande et en Suisse. D’autres suivront au nord de l’Europe et en Chine.

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